Groupe ABC.

Au plus près de la valeur de votre bien

  •  cabinets associés
  •  collaborateurs
  •  experts immobiliers
  •  bureaux, dont 4 dans les Dom-Tom
  •  années d’expérience
  •  experts judiciaires près la Cour d’appel
  •  experts accrédités RICS
  •  experts membres de l’IFEI
  •  expert membre de la CEF
  •  M€ HT de chiffre d’affaires annuel
  •  expertises/an

Qui ?

Le Groupe ABC, est un Groupement d’Experts immobiliers indépendants présents sur Paris, les Régions, ainsi que les Dom-Tom.

Il regroupe 8 cabinets d’Expertise associés et près de 70 collaborateurs intervenant sur l’Expertise de tous types de biens : résidentiel, commercial, tertiaire, industriel, hôtellerie, établissements de loisirs et de santé, charges foncières et terrains.

Les Experts du Groupe ABC appartiennent aux associations professionnelles de référence en évaluation immobilière (RICS, IFEI, CEIF, CNEJI et CEF).

Ils réalisent des Expertises dans un contexte amiable ou judiciaire pour le compte de clients privés et institutionnels.

Quoi ?

  • Immeubles bâtis
  • Terrains
  • Droits immobiliers

Comment ?

  • Comparaison
  • Rendement
  • Discounted Cash Flow
  • Bilan Promoteur
  • Ratios Professionnels
  • Sol + Construction
  • Term & reversion et hard core & top slice
  • Droit au bail

Contextes d’intervention

Nos clients

  • Clients privés & investisseurs patrimoniaux
  • Investisseurs institutionnels
  • Grands propriétaires utilisateurs
  • Entreprises, enseignes commerciales & commerçants
  • Administrations publiques & collectivités territoriales
  • Établissements financiers, mutuelles & assurances

Une équipede 8 cabinets d’expertise associés

Portrait de Johan JALTA
Secteur Antilles & Guyane
Johan
JALTA
RICSIFEI

Expert Immobilier
Chartered surveyor, MRICS, VR
REV of TEGOVA
Expert judiciaire près la Cour d’appel de Fort-de-France

Portrait de Guillaume THERIEZ
Secteur Sud-Ouest
Guillaume
THERIEZ
RICSIFEI

Expert Immobilier
Chartered surveyor

Actualités

Réal Valuation
Guillaume Thériez – 18/11/2025

Crédit immobilier : le recours à un expert immobilier nécessaire selon la BCE

L’obligation de recours à un expert immobilier pour un financement bancaire : une nouvelle mesure en vigueur

À partir de juin 2024, une nouvelle réglementation a été mise en place imposant aux emprunteurs de recourir à un Expert immobilier agréé pour toute demande de financement bancaire liée à l’achat d’un bien immobilier. Cette mesure qui fait débat, vise à renforcer la transparence et la sécurité des transactions immobilières, tout en protégeant les intérêts des acheteurs et des établissements prêteurs.

 

Une évaluation professionnelle et indépendante

Selon la nouvelle réglementation, chaque demande de prêt immobilier devra être accompagnée d’un rapport d’évaluation réalisé par un Expert immobilier certifié. Son objectif sera de produire une estimation précise et objective de la valeur du bien immobilier, en tenant compte de divers critères tels que l’emplacement, l’état général, la surface et les caractéristiques spécifiques du bien.

L’objectif principal de cette mesure sera d’éviter les risques liés aux dettes en ne surévaluant pas les biens avec des montants de prêt disproportionnés comparativement à la valeur réelle du bien. En outre, cette évaluation permettra de détecter d’éventuels problèmes structurels ou juridiques, évitant ainsi les mauvaises surprises après l’achat.

 

Une sécurité accrue pour les banques et les emprunteurs

Pour les banques, cette obligation représente une sécurisation supplémentaire de leurs prêts. En disposant d’une évaluation fiable et indépendante, elles pourront mieux calibrer leurs offres de crédit et limiter les risques de défaut de paiement. De leur côté, les emprunteurs bénéficieront d’une meilleure connaissance de la valeur de leur futur bien, ce qui pourra les aider dans leurs négociations avec les vendeurs et les rassurer quant à la pertinence de leur investissement.

 

Des réactions mitigées

Les réactions à cette nouvelle réglementation sont partagées. Les associations de consommateurs saluent une initiative qui apporte plus de transparence et de sécurité aux transactions immobilières. Elles estiment que, malgré le coût, cette mesure protégera les acheteurs contre les surévaluations et les mauvaises surprises.

En revanche, la Fédération Bancaire Française (FBF) indique que « l’article de la BCE généralise la situation des crédits immobiliers à l’échelle européenne sans prendre en compte les spécificités des différents marchés, pourtant structurantes ».

En effet, avec le système français, l’emprunt bancaire est soumis à des règles bien précises, contrôlées notamment par le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) qui a vocation à limiter le surendettement des ménages français en encadrant l’accès au crédit immobilier (taux d’effort limité à 35%, durée d’emprunt de 25 ans maximum).

 

Vers une standardisation des pratiques

Cette obligation de recours à un Expert immobilier s’inscrit dans une tendance plus large de professionnalisation et de standardisation des pratiques dans le secteur immobilier. En imposant des évaluations rigoureuses et indépendantes, le gouvernement entend renforcer la confiance dans le marché immobilier et stabiliser les prix.

 

Conclusion

En conclusion, l’obligation de recourir à un Expert immobilier pour toute demande de financement bancaire marque une étape importante dans la sécurisation des transactions immobilières en France. Si elle engendre des coûts supplémentaires pour les acheteurs, elle vise avant tout à protéger leurs intérêts et ceux des établissements prêteurs. Cette mesure devrait contribuer à une plus grande transparence et stabilité du marché immobilier, à condition que sa mise en œuvre soit accompagnée de mesures facilitant l’accès aux évaluations professionnelles pour tous les acheteurs.

 

Réal Valuation
Guillaume Thériez – 18/08/2025

Le marché du coliving en France

Le concept du coliving, en quelques mots

Principalement tourné vers des profils mobiles (jeunes actifs, freelances, étudiants internationaux), le coliving offre aujourd’hui :

– des espaces privatifs (studios/ chambres meublés) et des zones collectives (coworking, salles de sport, restauration, détente…) ;

– des services intégrés ou à la carte (conciergerie, programme d’événements, ménage, WiFi haut-débit).

– des formules de bail plus flexibles qu’un bail classique : durées variées (1-12 mois voire plus), préavis court, tout compris ou semi-tout compris.

Ce modèle répond aux nouveaux parcours résidentiels : mobilité professionnelle, télétravail, séparation, cohabitation intergénérationnelle, transition vers la vie active ou la retraite.

Le cadre juridique reste encore flou (location meublée vs hôtelier vs résidence services) : il pourrait évoluer dans les années à venir pour mieux adapter un statut spécifique au coliving.

 

Principales caractéristiques du marché en 2025

Marché & volumes

  • Le marché du coliving en France connaît une très forte progression : on recense près de 25 000 places (lit / chambre ou espace privatif) fin 2025, contre environ 12 000 en 2023.
  • L’investissement institutionnel se renforce : en 2025, le montant investi en France dans le coliving atteint ≈ 455 millions € selon certaines sources.
  • À l’échelle mondiale, le marché (tous formats confondus) est estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars avec une croissance annuelle de l’ordre de +7,5 % à +9,5 % selon les études récentes.

Rendements & attentions investisseurs

  • Pour les investisseurs, le modèle est de plus en plus visible comme une « asset class » alternative dans le logement.
  • Les rendements attendus dans certaines opérations coliving sont indiqués dans une fourchette de 5 % à 6 % pour les actifs bien situés et bien exploités.
  • Comme pour toute classe d’actifs émergente : la sélection de l’exploitant, la localisation, la qualité opérationnelle et la maîtrise des services sont devenues des critères structurants.
  • Les modèles doivent aussi anticiper certains risques : flou légal (statut du bail, fiscalité), adaptation aux politiques urbaines/collectivités, potentiel d’opposition locale, alourdissement des coûts, vacance.

Évolutions du profil utilisateur & formats

– Le profil des utilisateurs s’élargit : outre les jeunes actifs, on compte maintenant : télétravailleurs, digital nomads, étudiants internationaux, seniors autonomes cherchant du lien social.

– Les formats de coliving se diversifient : urbain (métropoles), intergénérationnel (jeunes + seniors), thématique (sport, art, tech, écologie), rural ou en périphérie (revitalisation de patrimoines).

Cadre juridique et régime

– Le cadre juridique demeure incertain : le coliving n’a pas encore de statut uniforme en France, ce qui pose des enjeux pour la fiscalité, l’urbanisme, l’encadrement des loyers et la distinction entre location meublée et modèle hôtelier.

– Cette incertitude juridique est un facteur de risque pour les investisseurs (et les collectivités). Une adaptation règlementaire pourrait intervenir à moyen terme.

 

2025 : principaux ajustements

– Le marché a pris de l’ampleur : le nombre de lits/places et les montants investis sont nettement supérieurs aux chiffres anciens (2019-2020).

– La fourchette de rendement attendue a été revue vers le haut pour les bons dossiers (≈5-6 % contre 3,5-5 % auparavant).

– Le modèle s’est élargi à de nouveaux profils d’utilisateurs et à des formats diversifiés (rural, intergénérationnel, thématique).

– Le cadre juridique reste un sujet majeur : alors que vous évoquiez un « modèle émergeant », nous sommes désormais dans une phase de « consolidation » avec maturité progressive mais toujours des zones grises à surveiller.

– Le coliving n’est plus seulement “émergeant”, mais s’impose comme une vraie alternative habitative en 2025, avec des investisseurs institutionnels, des volumes et une visibilité accrue.

 

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